RESUME :
Dans cette adaptation libre du célèbre héro de Sir Arthur Conan Doyle, nous retrouvons un Détective Sherlock Holmes dans notre monde moderne. Celui-ci est détective consultant pour la police, et son caractère détestable l’oblige à cohabiter avec le Docteur John Watson, ancien médecin de guerre, qui non seulement l’aidera dans ses enquêtes, mais lui servira de lien social inévitable pour pouvoir continuer de travailler.
CRITIQUE :
J’avoue avoir commencé cette série avec un apriori. Il existe beaucoup d’adaptations de ce cher détective, mais le plus souvent ses problèmes d’addiction n’est que survolé, alors que très présent dans les livres pour en faire volontairement un personnage détestable (surtout à partir du moment où Arthur Conan Doyle à voulu s’en débarrasser car il ne pouvait plus rien écrire d’autre car il était systématiquement ramené à Sherlock).
Bien sûr nous sommes à la télévision donc sur ce sujet, beaucoup de choses sont dites ou suggéré plutôt que montré, mais cela fonctionne. Je pense personnellement que le succès de cette version tient au format de ces épisodes. Pas d’épisodes trop court où l’enquête sera bâclée, pas d’épisodes découpé, mais des épisodes qui sont pratiquement des films. 90 minutes chacun, une mise en scène digne de film du box-office, et des personnages avec une grande profondeur.
J’ai de plus en plus de faible pour les séries britanniques, ne serais ce qu’entre Sherlock et Doctor Who, on peut voir qu’il y a de très bonnes pépites. Si ce n’est pas déjà fait ruez-vous les séries (et documentaires) estampiller BBC.